Le tunnel de la gare de Sliven. C’est l’un des deux seuls moyens d’accès au camp de Nadezhda. © Salah Benacer

Le tunnel de la gare de Sliven. C’est l’un des deux seuls moyens d’accès au camp de Nadezhda. © Salah Benacer

Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose Inclose
Loading...
Click for next image
Inclose Le tunnel de la gare de Sliven. C’est l’un des deux seuls moyens d’accès au camp de Nadezhda. © Salah Benacer Inclose Petite vendeuse de fruits et légumes. Chacun essaye de se débrouiller comme il peut pour gagner de quoi acheter un peu de pain © Salah Benacer Inclose Une famille du Quartier des Nus. S’entassant à neuf dans une pièce, les Nus survivent par -15°C avec pour seule fenêtre des bâches en plastique © Salah Benacer Inclose Rituel du mouton dans le quartier des Turcs. À l’occasion de l’Aïd, les « Turcs » offrent un repas aux plus pauvres du camp © Salah Benacer Inclose Slatka, 18 ans, la veille de sa mort. À l’hôpital le médecin la mit dans une chambre à part et lâcha, sans ménagement, devant sa famille : « de toutes façons elle est foutue » © Salah Benacer Inclose Parfois la mort et la désolation semblent prendre un visage singulier à Nadezhda © Salah Benacer Inclose Le mur entourant Nadezhda © Salah Benacer Inclose Les bâtiments des patients les plus atteints au centre d’éveil d’Antoby © Salah Benacer Inclose Nouvellement arrivée au centre, cette femme n’avait de cesse d’enlever ses chaînes au point de se blesser les chevilles. Elle réussira à s’enfuir la nuit suivante.. © Salah Benacer Inclose Un patient du centre. Au mur, des patients ont inscrit leur nom, des inscriptions religieuses, des surnoms © Salah Benacer Inclose Chaque jeudi matin, a lieu la toilette hebdomadaire des malades. Les patients en liberté convergent vers le bloc pour se faire laver et exorciser © Salah Benacer Inclose Séance d’exorcisme hebdomadaire. Au bord de l’apoplexie, dans la chaleur, la poussière, les piandrys (bergers) hurlent : « Au nom de Jésus de Nazareth, je t’ordonne de partir. Va-t-en, Démon, va-t-en ! » © Salah Benacer Inclose Fin de la séance d’exorcisme et bénédiction dans le bâtiment des plus atteints © Salah Benacer Inclose Shoushi, ancienne capitale culturelle du Sud Caucase, a été ravagée par la guerre. Elle se dépeuple lentement et revêt parfois un aspect fantomatique © Salah Benacer Inclose Sur la ligne de contact entre armées karabatsis et azéris. Chaque année, des accrochages entre les deux armées font des victimes de part et d’autre © Salah Benacer Inclose « J’ai une pension pour une blessure de 3e catégorie alors que j’en méritais une de 2e. Question travail, j’attends, j’attends, et rien ne se passe. » © Salah Benacer Inclose Monument aux morts soviétique de la Seconde Guerre mondiale. L’éclatement de l’URSS en 1991 précipitera le conflit entre Arméniens et Azéris © Salah Benacer Inclose Tout dans les paysages du Karabakh rappelle que la guerre n’est pas finie. En effet, seul un cessez-le-feu a été signé entre l’Azerbaïdjan et le Karabakh © Salah Benacer Inclose Ce paysan caresse d’un large geste une ligne imaginaire. Les frontières du Karabakh ne sont reconnues par aucun pays ou instance internationale © Salah Benacer Inclose Cimetière de Yerablour à Erevan. Une mère fleurit la tombe de son fils mort à 25 ans sur le front du Karabakh © Salah Benacer Inclose Rachik, 20 ans. Son salaire de gardien de prison lui permet de subvenir au besoin du foyer. Sa mère, divorcée, est sans emploi. Son frère est au service militaire © Salah Benacer Inclose Shoushi dans le brouillard © Salah Benacer